Un devis signé, c'est bien. Un acompte versé, c'est mieux : c'est de l'argent sur le compte et un engagement ferme du client. Voici comment bien s'y prendre — et tout faire payer en un clic.
Le paiement de l'acompte vaut accord du devis : c'est le moyen le plus simple et le plus sûr de verrouiller une commande. Demandez-le tôt, faites-le payer en ligne, et laissez le solde et les relances se gérer tout seuls.
L'acompte, votre meilleure assurance
Demander un acompte n'est pas un manque de confiance : c'est une pratique professionnelle saine. Il engage le client (qui a posé de l'argent, donc s'investit), finance vos achats de départ (matériel, fournitures), et réduit votre risque d'impayé sur le solde.
Surtout, juridiquement, le versement de l'acompte manifeste l'accord du client : le devis est accepté, le contrat est formé. Plus besoin de courir après une signature — le paiement fait foi.
Quel montant demander ?
Il n'existe pas de règle absolue. Quelques repères courants :
| Acompte | Type de commande |
|---|---|
| 30 % | Prestation de services classique |
| 40 % | Chantier avec matériel |
| 50 % | Grosse commande / sur-mesure |
L'essentiel : que l'acompte couvre vos frais engagés et soit indiqué clairement sur le devis (montant, pourcentage, date d'échéance).
Le bon réflexe : l'acompte en ligne
Un devis envoyé par mail attend souvent des jours qu'on le « renvoie signé ». Un devis avec un bouton de paiement d'acompte, le client le règle dans la minute, depuis son téléphone. Vous gagnez du temps, vous démarrez plus vite, et la commande est verrouillée.
C'est exactement ce que fait Aldo : vous décrivez le devis en une phrase, il le crée avec un acompte payable par carte. Dès que le client paie, le devis est accepté, le suivi démarre, et au moment de la livraison, le devis devient une facture — le solde et les relances se gèrent automatiquement.
Pour aller plus loin : relancer un client qui ne paie pas et les mentions obligatoires d'une facture.
